Cette chronique des lecteurs est alimentée de vrais messages reçus. La réponse ci-dessous est un pur défoulement thérapeutique dû à un peu de nervosité légitime car en général je réponds d’une façon plus bienveillante sans glisser de telles attaques.

Bonjour,
Quand je me suis inscrit sur Babelio il y a quelques mois , c’est vous que j’ai remarqué par votre qualité d’écriture , votre plume , votre humour . Ce mec a un talent fou, du génie dans sa plume, me suis-je dit et mériterait d’être publié même ! Seulement , je n’ai pas le temps pour m’inscrire sur beaucoup de sites , Babelio me prend déjà beaucoup de temps , puis mon boulot et ma fille … donc je peux pas suivre tout le monde . Je sais pas pourquoi vous avez quitté Babelio , je respecte votre choix , même si je trouve que c’est une erreur , mais vous faites ce que vous voulez, c’est votre choix … Et je respecte ça.
Amicalement

Je vous rassure j’ai été publié plus que la moyenne et à compte d’éditeur. Je n’en fais pas l’étalage. Pourquoi ce départ ? Trop de jaloux, d’aigris, de haineux, de psychos sur Babelio, sans parler d’une nana érotomane qui me poursuit de ses assiduités. Ici je suis davantage paisible. Moins de pression. Babelio faisait un peu double emploi. Je ne suis pas parti comme un voleur, j’ai laissé des traces et qui m’aime me suive. J’avais une quarantaine de followers, seulement trois personnes m’ont rejoint ici. Vous n’en faites pas partie malgré avoir affirmé que j’étais « la plume de Babelio« . Je respecte votre tri.

Veuillez agre-ss-er l’ex-pression de mes sans t’y ment disque teint gai.

PS : je ne me fais plus d’illusion sur l’inconstance des gens aussi bien sur les réseaux sociaux que dans le réel. On se dit votre « ami » mais on disparaît aussi vite que l’on est venu. On nourrit aucunement la relation, on ne se manifeste pas. C’est ça un ami ? Plusieurs personnes ont dit me rejoindre ici avec joie, je ne les ai jamais vues.
Nota : j’ai appris à lire très vite, à observer encore plus vite, à trois ans le spectacle de mes collègues en couche-culotte me navrait, à six ans ma devise était « quand on est con c’est pour la vie !« 


Nowowak

 

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