J’ai plus de souvenirs que de projets. J’ai enterré ma vie de garçon dans tellement de filles que je ne sais plus à quels seins me vouer ! Des nanas avec lesquelles j’étais finalement aussi bien que si j’étais seul. Elles ne réfléchissaient pas avec les deux hémisphères de  leur cerveau et patauger avec ces morues finissaient toujours en queue de poisson. Mais non je ne suis pas misogyne. Je préfère la compagnie des fumeurs de cigare mais je n’ai rien contre les nanas qui nous apportent le cendrier. Nous ne vieillirons pas ensemble. Elles étaient solidaires de ma médiocrité. Elles me voyaient baisser les yeux comme si j’étais triste. En fait c’était pour lire mon texte. Pour draguer j’avais des antisèches. Plus je souris plus j’ai l’air triste il paraît. J’ai obtenu plusieurs fois l’oscar du manque d’ambition mais j’ai obtenu plusieurs années celui du pince-sans-rire. La fausse modestie ça attire pas mal les gonzesses quand ton regard ténébreux passe pour de l’intelligence. Une fille qui fait le beau sur les pattes arrière c’est plus agréable que de jouer Germinal dans les corons.

La serveuse qui gravite autour de mon mètre carré d’espace détente ressemble à un cube. Pas haute sur pattes toute en largeur. Quand on approche la tonne on devrait faire un pèlerinage à Lourdes. Elle ressemble à un micro-ondes sans l’option dégivrage. Par contre sa copine est très jolie. Je n’ai pas dit moins bête. Plutôt genre à rigoler le dimanche d’une blague que l’on lui a raconté le samedi. C’est l’heure de sa pause visiblement. Elle regarde bosser sa collègue tout en faisant les yeux doux aux autochtones qui ont des signes ostensibles de pognon. Les moches fonctionnent souvent par duo avec les bombes, sans doute pour compenser la prise de risques. Notez que son sourire cache un peu la misère. Il ne vaut mieux pas regarder son cul les jours où elle fait la gueule. Ni les autres d’ailleurs.

Sa copine me rappelle une fille rue Blondel. Une experte en gâteries et en service trois-pièces. Il n’y a pas de sottes reconversions. J’ai connu comme ça une ancienne mannequin qui bouclait la boucle en arrondissant ses fins de mois. Si ça se trouve je me goure elle ne tapine pas rue Blondel… mais plutôt à Pigalle. Je ne suis pas misogyne. Je suis juste macho. J’aime les femmes et je les respecte. Je suis pour l’égalité. Les hommes au bistrot, les femmes au boulot ! Le pessimiste espère que les femmes soient toutes des putes. L’optimiste en est convaincu. Maintenant les filles s’habillent en mecs. Les jupes, j’aime court ou long du moment que c’est fendu et pas défendu. Les filles je n’ai jamais rien compris pourtant que je les regarde je ne peux m’empêcher de penser que c’est beau. À force de tourner des films la nuit, je ne fais plus la différence entre une bourgeoise abonnée à Télérama et une pute de banlieue. Je ne serais pas un loup si les filles n’étaient pas des biches, je ne serais pas un tigre si j’étais marié avec une gazelle. J’ai la vocation du célibat. On ne fait pas son beurre en épousant la crémière.

Tout le monde veut changer de gouvernement mais tout le monde vote pour les mêmes. À force de descendre les poubelles en pantoufles on s’habitue à voter pour des ordures. Des types qui ne mentent jamais sauf quand ils parlent boulot. Quand tu atteins les limites de l’incompétence tu t’arrêtes. Pas eux. De toute façon on n’arrête pas la connerie. Il paraît que le ministre de l’intérieur n’est pas des plus marrants à l’extérieur. À l’Élysée, ils défilent tous au pas même les culs-de-jatte. Le Président de la République et la France ressemblent à un couple, c’est le bordel dès qu’il y en a un qui ne veut pas. Je sais, je suis médisant. C’est mieux que condescendant quand tu te vois en haut de l’affiche. Je n’aime pas les autres, je ne vois pas pourquoi ils m’aimeraient. Je me venge par anticipation. Si on décernait le Prix Nobel de la connerie j’en connais des flopées qui ne seraient pas éliminés au premier tour.

Je passe mon temps à réécrire les dictionnaires. De mon adolescence j’ai gardé deux choses : l’assurance d’avoir toujours raison et la manie de prendre les gens pour des cons. Le Larousse manque d’humour. La plupart des gens ont besoin pour se lever de savoir qu’ils vont rigoler et pas se prendre la tête. Si tu leur confies tes petites misères et celles du monde qui nous entoure, direct ils restent couchés. Il y a un clochard qui dort en bas de chez moi, je ne l’ai jamais vu debout. Les gens s’essuient les pieds sur lui croyant que c’est le paillasson. Sale époque. La vie est un sac de couchage pour les sans abris. Les pauvres devraient d’ailleurs changer de pays, le Royaume-Uni par exemple. Cela les changera du manque de solidarité par ici. Il paraît qu’en Angleterre tu peux tremper tes pieds dans la Manche. Les associations écologiques britanniques ont organisé « The Day Without Shopping ». Ils ont eu un grand succès dans le quartier de l’East End. Là-bas les clodos britiches ne font pas de vieux zoos. La journée sans achats tu ne vois pas un chat !

À propos de vers, j’ai une vague connaissance qui déteste la poésie. Je pense qu’il va prochainement devenir encore plus vague que celles de la Mer Morte. Lors de la dernière marée, il m’a expliqué que la poésie est aussi désuète que le réchaud à gaz depuis qu’existe le four électrique. J’ai senti monter en moi un parfum d’anti-nazisme primaire. Je n’aime pas non plus la poésie mais j’ai l’esprit de contradiction. J’ai fait un procès à mes parents quand j’ai su que j’allais hérité d’eux. Plus personne n’a besoin de la poésie, m’a-t-il opté cet obtus, pourquoi persistes-tu à en lire ? Le mot de trop. Je lui ai tronçonné la langue avec une scie électrique puis devant l’insistance de ses silences je lui ai sorti ses quatre vérités. Entre deux crétins je ne choisis jamais l’abruti. Cet intégriste de la tristesse va monter au paradis des cons. J’espère qu’il a quelqu’un qui se porte garant là-haut, les tarifs sont à la hausse depuis que Dieu est loué.

Je suis un être exquis mais on me prend pour un provocateur depuis que j’ai proclamé qu’il était interdit d’interdire ! Le monde est injuste. Je ne fais que réfléchir à voix haute ce que les cons ne pensent pas tout bas. Les surdoués sont les êtres les plus malheureux sur la planète. Imaginez tous les cons qu’ils doivent supporter ! Si quelqu’un m’insulte je réponds comme Richard III : « Vous n’êtes rien pour moi, si ce n’est une fétide et pestilentielle congrégation de vapeurs. » OK je pratique le pipeau mais ce n’est pas moi qui ait inventé que le paon était réputé pour sa flûte ! Pour arriver là où j’en suis je suis parti de loin, j’ai bien dû faire dix mètres. Au passage, je garde sur le cœur tous les coups de pied que j’ai reçu au cul ! L’humour ne nourrit pas son homme, demandez à mon frigo ! Il pourrait héberger une famille de syriens. Amis manchots serrons-nous les coudes !

Quel est la face de lait caillé qui a prétendu que la fortune venait en dormant ? Mes grasses matinées ne m’ont jamais fait prendre un gramme ! Les emmerdements eux sont toujours matinaux. Bref, je finirai comme j’ai commencé : pas plus avancé qu’à mon premier biberon. Pour ma pierre tombale j’hésite entre deux inscriptions : « Ci-gît un type qui a raté sa vie en espérant qu’il allait rater sa mort ! » ou « Faites comme si je n’étais pas là ». Quand je revois défiler mon existence devant mes yeux non attendris le paysage est rude. Beaucoup de types avec autant de cervelle qu’un pruneau cuit m’ont pris pour de la merde. Je leur rappelle que Cambronne lui non plus ne mâchait pas ses mots. Heureusement d’ailleurs. Même quand ils vont au supermarché la porte refuse de s’ouvrir. Les ciseaux aboient la caravane passe.

Le futur n’est pas garanti à ceux qui n’ont pas de présence. Je connais des mecs qui dépensent dix mille euros par mois pour consulter des voyantes par téléphone. Ils perdent un sacré pognon en voulant deviner le futur. Ils n’ont qu’à interroger leurs voisins ça sera gratuit et ils leur diront la même chose, à savoir que leur avenir ils n’en ont pas. Tous les efforts ne sont pas payants. Si parfois tu te sens petit, inutile, démoralisé ou dépressif, n’oublie jamais que tu as été un jour le spermatozoïde le plus rapide de la bande…

Nowowak

14 commentaires sur « Je me prends pour Jean Yanne »

  1. J’ai un souvenir de Jean Yann qui est très proche de ton récit. J’ai envie de dire que c’est réussi car je le retrouve.
    Quoi qu’il en soit, j’ai beaucoup ri ! J’apprécie ce style, avec un bon verre de vin et quelques portions de fromage c’est encore meilleur ! (je préfère le saucisson mais j’en ai plus… tout le monde s’en cogne comme le premier biberon de Jean Yann, mais je dis comme je veux sur mon commentaire…)

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    1. N’oublie pas le « e » final de Jean Yanne même si ce n’est pas son vrai nom il s’appelait Jean Roger Gouyé, son père était breton. Je mangerais bien aussi une tranchette de saucisson mais oui je crois que tout le monde s’en fout. Tu dis comme tu veux c’est comme cela que l’on t’aime, enfin surtout moi.

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      1. Ah oui c’est exact !
        Jean Yanne je ne vous présente pas mes excuses, mais je corrige et c’est déjà pas mal ! Et je m’en souviendrai !
        Ça ira comme ça, je fais pas hôpital non plus…!

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  2. J’ai eu hier une journée très éprouvante car coupée du net (ça repose) mais pelletage de tonnes de neige sur et autour de ma voiture et aussi devant la porte de ma maison. Je suis si fatiguée que je n’ai pas trop ce matin l’état d’apprécier ton texte où j’ai retrouvé bien sûr la gouaille de Jean Yanne mais je ne l’aimais pas trop. Je l’aimais beaucoup en tant qu’acteur mais pas du tout en dehors…. mille excuses Yann

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  3. Et voilà ! Une fois de plus du grand Nowowak qui, je le suppose sans prendre de risque, est un admirateur inconditionnel de Jean Yanne. Le Jeannot, je l’ai découvert alors que j’étais jeune adolescent et que je lisais certaines rubriques dont la sienne dans le journal l’Aurore. Bien sûr, je le lisais en cachette car pour mon père, on lisait trop d’horreurs dans un journal. Qu’importe j’ai outrepassé l’interdiction paternelle.
    Plus tard je l’ai découvert au travers d’émissions de radio, de films, et de livres que j’ai dévorés en me bidonnant tant je trouvais que certaines vérités qu’il assénait étaient justes. Plus j’ai lu et même relu ce texte et plus je me suis dit « Jean
    , tu es malheureusement mort, Jean sors de ce corps ! » Malheureusement le Jeannot s’est incrusté en toi et au travers de ton texte je l’ai retrouvé. Tu fais apparaitre son côté un brin misanthrope, sa façon de voir la société et ses erreurs qu’il jugeait avec un certain mépris. Dans ton texte on retrouve à de nombreuses reprises l’homme qui ne se faisait aucune illusion sur la condition humaine, une condition qu’il voyait évoluer en mal et qu’il jugeait avec un détachement plutôt ironique.
    Au fur et à mesure que je lis ton texte et ce que tu écris sur les femmes, entre autres le passage au bar où il compare les deux serveuses, tout de suite on se remémore le côté myosine ou macho de Jean Yanne (mais l’était-il vraiment à l’instar d’Olivier de Kersauzon ?) et ses citations et répliques sur la gent féminine. D’ailleurs, quand j’ai lu ton paragraphe sr sa relation avec les femmes et ce qu’il en pensait, j’ai repensé à une de ces petites citations mordantes qui disait à peu près ceci : «Le jour de ton mariage, n’oublie pas de dire à ta novelle femme que si elle veut conserver son alliance brillante, elle doit absolument la laver dans l’eau de vaisselle au moins rois fois par jour » Le comble du macho !
    J’ai adoré le passage dans lequel tu parles d’une des serveuses qui ressemble à un cube et de penser que, vu son poids, il ne lui reste comme remède que d’aller à Lourdes ! Du Jean Yanne tout craché. Surtout que tu reprends régulèrent son leitmotiv «. Je ne suis pas misogyne. » comme pour se justifier et prouver qu’il a raison. Ton passage sur la belle sans cervelle relève de la façon d’attaquer du sieur Yanne. Le coup de la copine qui est une bombe mais qui est comme tu l’écris « du genre à rigoler le dimanche d’une blague que l’on lui a raconté le samedi. » m’a fait me bidonner. J’imagine aisément le type de file belle et bête à manger du foin ! De là à l’imaginer arrondir ses fin de mois en rendant quelques menus services très intimes qui peuvent rapporter tu fais très fort puisque tu rajoutes avec une certaine causticité tout en osant rappeler «J’aime les femmes et je les respecte» Etonnant pour un homme qui ose dire les femmes je les préfère quand elles apportent le cendrier aux hommes tout en précisant « Nous ne vieillirons pas ensemble », une façon de faire allusion à un de ses meilleurs films dans le quel il était magistral. Il n’en reste pas moins que ta notion du respect pour les « nanas » est tout à fait dans la lignée du sieur Yanne, cet homme qui avait son franc-parler et hésitait pas à tirer sur tout ce qui bouge et savait fort bien gêner la bonne morale bourgeoise catholique et de droite de l’époque ; un homme qui avait l’art et la manière de plaisanter de façon agressive, débraillée tout en versant du vitriol sur les maux de notre société, sur des blessures dont des plaies étaient encore ouvertes. Il prenait la compassion pour obscénité et a su offenser et parfois scandaliser une certaine France de l’époque. Pourtant il est surprenant de constater que cet homme, tant par ses livres que par ses films, a attiré des millions de personnes. Comme quoi, le Français ne suivait pas une certaine élite qui voulait dicter sa morale. Reste à savoir si ces mêmes Français se sont reconnus dans certains films où les attaquait ouvertement par l’ironie et un humour sarcastique et souvent caustique. S’il était parmi nous de nos jours, pourrait-il avoir la même liberté de ton avec la poussée de tous ces groupuscules qui défendent soit disant les intérêts de minorités ou de pseudo communauté ? Il aurait du mal à trouver les mots mais saurait certainement se défendre dans un tribunal.
    Jusque là, je n’ai pas pu arrêter ma lecture tant j’ai souri et même ri tant c’est du Jean Yanne tout craché. Si la métempsychose existe, alors il s’est réincarné en Nowowak au même tire que les autres qui sont venus t’inspirer. Ce doit être un sacré charivari là-dedans quand il se retrouve. Mais qui dit qu’ils ne sont pas désormais toi et que ce ne sont pas eux qui, au fil des semaines t’on t soufflée l’idée de «Je me prends pour…» et de te chuchoter dans la nuit en plein sommeil : «Demain, tu te prends pour moi. Je t’aiderai et guiderai ta plume.» Aujourd’hui c’est Jean qui t’inspire tant j’ai la nette sensation de le voir revivre à travers ces lignes et ces mots. Quand tu lui fais dire qu’il a obtenu l’Oscar du manque d’ambition, n peut faire un parallèle avec le Prix d’interprétation obtenu à Cannes, un prix qu’il n’est pas allé chercher. Tout comme il avait horreur des honneurs dont il disait le plus grand bien dans cette citation qui n’a pas dû plaire à tout le monde : « La Légion d’Honneur, c’est comme les hémorroïdes, n’importe quel cul peut l’avoir. » Une sortie qui a dû en gratter plus d’un.
    Les politiques avec toi comme avec ce maître à penser du moment où tu as écris ce billet est dans la lignée de ce qu’il pensait d’eux, ces personnages haut placés pour lesquels il semblait avoir un certains mépris comme il le montre dans son film «Liberté, Égalité, Choucroute » qui est une charge contre le monde politique tout comme il s’est attaqué avec ironie en tournant en dérision et ridicule les hommes politiques, les syndicats et le patronat dans «Moi y’en a vouloir des sous » Tu penses exactement comme lui quand tu écris «À force de descendre les poubelles en pantoufles on s’habitue à voter pour des ordures », lui qui disait à propos de ceux qui se disaient écologistes «Tout le monde veut sauver la planète, mais personne veut descendre les poubelles.» En ce qui concerne l’incompétence de certains hommes politiques loin des préoccupations des gens, tu écris justement «Si on décernait le Prix Nobel de la connerie j’en connais des flopées qui ne seraient pas éliminés au premier tour» et ça, Jean Yanne aurait pu l’écrire, lui qui devait être quelque peu misanthrope.
    Tu sens monter en toi un parfum d’anti nazisme primaire tout comme le Jeannot était anti pseudo culturels qui s’écoutent parler lorsqu’il annonçait sèchement «quand j’entends le mot culture, j’ouvre mon transistor » qui rappelle une triste sortie d’un certain docteur G. expert en propagande et désinformation. Ton allusion à la haine de la poésie et du poète à qui tu écris «Je lui ai tronçonné la langue avec une scie électrique puis devant l’insistance de ses silences » me semble être une allusion à son film « Le boucher ». Tu restes dans son état d’esprit de chansonnier, d’écrivain et de gratteur de bonne morale lorsque tu annonces qu’un imbécile a prétendu que « la fortune venait en dormant ». La preuve, tu finiras pas plus avancé qu’au premier jour sur terre en demandant juste qu’on inscrive sur ta pierre tombale «Ci-gît un type qui a raté sa vie en espérant qu’il allait rater sa mort !», belle façon de rappeler que JEAN yanne lui-même disait «En fait, l’idéal ce n’est pas de réussir sa vie mais de rater sa mort.» Bien sûr, tu lui rends un bel hommage en rappelant que la célèbre formule «Il est interdit d’interdire » ne vient pas des manifestants soixante-huitards mais qu’elle est de lui qui la lança sur R.T.L. Rendons à César ce qui est à César, ce n’est que justice.
    Ta conclusion devrait remonter le moral à tous ceux qu’on traite de raté ou de petit : en effet qu’ils se mettent en tête qu’un jour béni, le soit disant raté ou dépressif qu’il est a remporté une des plus grandes victoires qui soient : être le premier spermatozoïde à gagner dans une course effrénée à laquelle participait près d’une centaine de ses congénères qu’il a battus. Voilà qui en a fait un jour un conquérant !
    Monsieur Nowowak, ce billet fut enchanteur, délirant, amusant et surtout m’a permis de me remémorer quelques bons mots de monsieur Jean Yanne.
    Une idée me vient quand je lis avec quel talent tu écris ou pastiches, il en est un peut être que tu dois aimer, vu ton amour des vrais auteurs, c’est Michel Audiard. Et si le grand Michel venait à se réincarner en toi ? Qui sait, ce serait peut être une bonne idée ?

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    1. Hello j’aime les artistes qui aiment les mots et qui les traitent avec amour, passion, ferveur. Audiard c’est fait depuis longtemps ainsi que San Antonio, Desproges, Luchini, Baudelaire, j’en suis à cinquante textes. Il faut aller dans la chronique « Pour qui je me prends ? » pour les découvrir, je vais bientôt les proposer à un éditeur. Est-ce qu’ils seront aussi gentils que mes lecteurs ici ? Pas sûr mais je vais tenter, l’écriture c’est ma vie.

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      1. C’est ce que je voulais e oser comme question à la fin de commentaire à l’origine mais j’ai hésité.
        Au vu de ce que j’ai lu de tes écrits, je considère que tu as du talent, un style fort original qui t’est vraiment propre, une richesse de vocabulaire (ce qui n’est pas le cas de certains pseudos-auteurs) et surtout une culture t ne richesse en matière de littérature.
        Aussi, hier, je voulais te demander s tu avais déjà écrit des livres, si tu avais tenté de les faire « éditer et si tu les avais proposés à un éditeur ?
        Pour ce qui est de cette série à la fois riche, amusante, quelque peu mémorielle puisqu’on croit lire un œuvre de untel ou untel et parfois caustique, je considère que ces pastiches ou parodies d’auteurs que tu apprécies valent la peine d’être connus car, même si c’est écrit à la manière de, on y retrouve ton style, pour ceux qui ont l’habitude de e lire.
        Si un éditeur accepte de te publier, c’est que tu seras tombé sur un des rares qui osent se mouiller et qui lit un livre en profondeur avant de prendre une décision.
        A contrario, si ces éditeurs refusent, soit ils n’ont rien lu ou rien compris soit ils sont très frileux et tremblent pour leur compte en banque, prouvant par là leur lâcheté en tant qu’éditeur et le fait qu’ils sont indignes de porter le nom d’éditeur qui est avant tout un découvreur qui prend le risque de perdre avec huit auteurs pour être récompensé merveilleusement avec deux autres.
        Alors vas-y Nowowak, fonce et, si échec il doit avoir lieu, il ne sera pas de ton ressort. Bon courage et comme aurait dit le grand Coluche, fonce ma poule !

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