Extrait : « Il y a eu un moment de sidération, plus ou moins long, mais on s’est habitués. C’est devenu normal. Je crois que c’est ce qui m’a le plus marquée, dans cette histoire : on s’habitue à tout, même à l’inconcevable. »

Merci chère Virginie Grimaldi mais l’inconcevable c’est que le feel good continue à pondre des dauberies comme si de rien n’était et i’m feel bad en voyant le manque d’imagination de ces auteurs de pacotille qui usent et abusent des facilités pour torcher leur viagra du rire et le vendre à prix coûtant. C’est plus tragique que la pandémie cette excroissance verbeuse qui pendouille dans les rayons (heureusement qu’ils ont fermé les librairies) et entraîne notre belle littérature dans une boue infâme.

Le premier jour du reste de notre vie devrait être consacré à ceux et celles qui ne mourront jamais dans nos mémoires, toutes ces plumes qui ont gravé l’histoire de la grande littérature et qui pleureraient toutes les larmes de leur corps en constatant ce qu’elle est devenue. Oui il est grand temps de rallumer les étoiles et d’éteindre les minuteries des entreprises de démolition publique. Vite un vaccin contre la fuite des cerveaux !

Nowowak

6 commentaires sur « « Chère Mamie au pays du confinement » de Virginie Grimaldi, 0/20 »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s