Lorsqu’un gosse pénible ou qu’un sous-employé sortant de son placard se font enguirlander, on dit qu’ils se font « appeler Arthur ».

L’expression provient de la Seconde Guerre mondiale et plus précisément de la locution allemande «acht Uhr», laquelle signifie «huit heures». En effet, durant l’Occupation, un couvre-feu était instauré par les nazis sur une partie du territoire français, et ce, à partir de huit heures du soir. Passée cette limite, la population citadine n’était plus autorisée à circuler dans la rue. Les habitants devaient éteindre les ­lumières ou fermer les volets de leurs maisons, afin d’éviter de donner des points de repère aux avions ennemis susceptibles d’effectuer des bombardements durant la nuit. Les ­récalcitrants se faisaient alors ­sèchement rappeler à l’ordre par les patrouilles allemandes. Les ­soldats leur criaient ainsi «acht Uhr !» Le terme a été déformé par la suite avant de ­former l’expression encore ­utilisée aujourd’hui.

Nowowak

8 commentaires sur « Quand tu parles à un arthuropathe… »

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