La série de mon enfance pas toujours bercée d’innocence mais souvent d’impertinence. Les jours heureux étaient plus rares que les jours malheureux mais zieuter cette série sur le poste me rendait quelques bouts d’âme souvent éparpillée en raison de colères paternelles. J’aurais aimé naître outre-Atlantique, bébé trouvé à côté d’un juke-box, de parents inconnus, au destin chamallow. Hélas je suis né dans la région parisienne loin des salles de danse et des cinémas en plein air. Les années 50-60 j’en ai un souvenir ému uniquement fabriqué par le visionnage de 255 épisodes de cette famille de l’écran hautement habilitée à réjouir mes papilles et mes pupilles.

Merci à la famille Cunningham de m’avoir sauvé de la sinistrose. Merci à Fonzie de m’avoir offert l’image d’un grand frère et à tous ceux (Ralph, Potsie, Al, Arnold, etc) qui ont sillonné l’écran noir de mes quinze ans. Aujourd’hui mon amour des amères loques a perdu sa couleur rose bonbon mais je me passe parfois la chanson du générique pour ne pas rester sur une attitude trop psychorigide.

« L’avantage avec une série télé qui se déroule à une autre époque, c’est que lorsqu’elle est rediffusée, on n’a pas l’impression qu’elle a vieilli », prétendait le producteur. En 1972, le réalisateur George Lucas demande à voir le pilote signé Garry Marshall pour s’assurer de la crédibilité de Ron Howard dans le rôle d’un adolescent pour son prochain film, American Graffiti. Lucas est convaincu et son film est un succès en 1973.

La Moto de Fonzy du feuilleton Happy Days mise en vente

Grâce aussi à une chanson de générique inoubliable, Happy Days est une jubilatoire série des années 70 qui raconte l’histoire idéalisée de l’Amérique des années 50. On suit les péripéties du jeune Richie (Ron Howard) et des membres de sa famille, ses amis et le blouson noir Fonzie (Henry Winkler). Devenu culte, le célèbre loubard au cœur tendre va marquer tout une génération par ses mimiques et sa cool attitude.

The Big Bang Theory : mon geek, ce héros

Quarante ans après, dans un genre pas si différent, la série The Big Bang Theory constitue à mes yeux un beau produit de remplacement. Il manque toutefois les parents, la petite sœur et la bande son : moins à la hauteur. Sitcom américaine en 279 épisodes de 22 minutes créée par Chuck Lorre et Bill Prady, diffusée du 24 septembre 2007 au 16 mai 2019 sur le réseau CBS. J’en reparlerai prochainement.

Nowowak

2 commentaires sur « Happy Days »

  1. Belle dédicace à Happy Days pour habiller un témoignage personnel.

    J’ai beaucoup aimé Fonzie quand j’étais enfant. Il me faisait rire. Mes souvenirs de la série restent assez vagues en dehors de ce personnage atypique.
    Happy Days apportait joie et fantaisie…

    Aimé par 1 personne

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