Début mai 2021, mon bloc change de contenu pour se réserver à l’unique parution work in progress d’un livre publié en ligne au titre éponyme. Chaque jour deux pages d’un chapitre. Exit les critiques, les rubriques et les chroniques.
C’est juste provisoire. Afin d’avoir une tendance sur ma prose. Afin de pouvoir la retravailler selon les commentaires. Changer de support, c’est changer de vision et cette publication me permettra de mieux appréhender et de corriger le texte. Les longueurs sautent aux yeux lorsque la lecture varie. Merci donc de pardonner les défauts, ils seront revus et passés au crible avant le dernier jet, le définitif. Les lecteurs liront ici le premier jet : toujours perfectible. D’autant plus que l découpage aléatoire trahit forcément l’œuvre.

Jules Farges

L’histoire d’un homme qui se réveille un matin dans une prison sans savoir d’où il vient, où il se trouve, pour quelle raison. Imaginons son angoisse à se retrouver dans le noir d’une pièce inconnue et dans le vide de sa mémoire défaillante. Qui est-il ? C’est tout le sujet du livre.

Jules Farges

L’histoire peut sembler noire et pas très joyeuse mais elle est remplie de toutes les nuances qui font le sel de la littérature. Cela m’horripile un chouia cette bien-pensance qui vous oblige à toujours avoir le sourire, la main tendue et la parole légère. Tout ce qui est bisounours en matière d’art, chantilly sur la guimauve me donne des boutons. Je ressens cela comme une dictature à laquelle je suis allergique.

Jamais du mal tu ne diras. Triste jamais tu ne seras. Sinon le côté obscur de la force te pourrira. Ce n’est pas parce que l’on n’écrit pas du feel good que l’on écrit du feel bad.

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