On a trouvé le vaccin !

Regardez-le qui vaque à terre vers sa mère-hic en mettant à fond la zizik. L'homme est un axiome désaxé qui court ventre à taire vers des amères loques, des steaks cachés au fin fond de la métrique qui le mettent dans des états désunis. Dès le matin c'est le troc qui craque le truc qui … Lire la suite de On a trouvé le vaccin !

Je me prends pour Yves Paccalet

Pourquoi se laver puisque demain nous serons à nouveau sales ? Pourquoi s'habiller puisque les vers nous mangeront jusqu'à la dernière parcelle de polyester ? Pourquoi boire puisque demain nous aurons encore soif ? Si on continue ce petit jeu, le suicide devient la seule issue. Or l'être humain rampe depuis si longtemps en essayant … Lire la suite de Je me prends pour Yves Paccalet

« Le Misanthrope » de Molière, 20/20

Comment échapper aux questions, à l'incrédulité, comment être sociable, comment vaincre la sinistrose quand on observe avec l’œil de l'entomologiste le parcours de la race humaine ? La révolte ne peut que gronder dans le cœur de l'homme lucide qui comptabilise les guerres, les crimes, les génocides. Comment ne pas vouloir s'en retirer quand on … Lire la suite de « Le Misanthrope » de Molière, 20/20

« Demain les chiens » de Clifford D. Simak, 15/20

Mon vrai pseudo est OuahOuah, je suis un labrador de six ans qui adore lire dès qu'il a une seconde. Dans la vie je préfère rester tranquille à la maison pour étudier les œuvres complètes des tragédiens canins. J'ai déjà lu 1950 livres mais je n'ai rédigé sur Canelio que 800 critiques, je débute. Je … Lire la suite de « Demain les chiens » de Clifford D. Simak, 15/20

« L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! » d’Yves Paccalet, 16/20

Qu'est-ce qu'elle peut ronfler la nuit la planète bleue, elle devrait se soigner à l'eucalyptus au lieu de s'enfiler du Prozac ou du Roundup ! Elle pourrait enfin dormir sur ses deux hémisphères ! Elle est malade ? Une longue maladie ? C'est qui le cancer de la Terre ? Vous avez deux secondes pour trouver. … Lire la suite de « L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! » d’Yves Paccalet, 16/20