Scène atroce

Aurait-il la berlue ? Quel fait divers horrible. Il ne pensait pas qu'un jour il assisterait à une scène pareille. Une femme crie. Elle saute en arrière confrontée à une agression.Un inconnu vient de l'aborder en lui faisant un large sourire. Il s'approche d'elle à moins d'un mètre. On voit bien qu'elle tremble de tous … Lire la suite de Scène atroce

Les peurs ridicules

Nous avons tous des peurs ridicules, des phobies, en voici quelques échantillons qui prêtent à sourire en dépit de leur caractère médical très sérieux. . La bricolaphobie : incapacité de différencier une vis d'un clou assortie d'une angoisse profonde dès qu'un bricolage s'avère nécessaire dans son logis, genre poignée de porte qui vous reste dans … Lire la suite de Les peurs ridicules

« L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! » d’Yves Paccalet, 16/20

Qu'est-ce qu'elle peut ronfler la nuit la planète bleue, elle devrait se soigner à l'eucalyptus au lieu de s'enfiler du Prozac ou du Roundup ! Elle pourrait enfin dormir sur ses deux hémisphères ! Elle est malade ? Une longue maladie ? C'est qui le cancer de la Terre ? Vous avez deux secondes pour trouver. … Lire la suite de « L’Humanité disparaîtra, bon débarras ! » d’Yves Paccalet, 16/20

« Aveux et anathèmes » d’Emil Cioran, 17/20

Les gens Se débarrasser de la vie, c’est se priver du bonheur de dire du mal des gens. Or les gens constituent une source inépuisable de déception d’où parfois éruptionne une agréable surprise qui donnera du relief à la morne irréalité de votre réalité. Lire Cioran c’est le moyen le plus sûr de ne pas … Lire la suite de « Aveux et anathèmes » d’Emil Cioran, 17/20

« Vingt-quatre heures de la vie d’une femme » de Stefen Zweig, 16/20

Le portrait d'une passion foudroyante pour un inconnu. Tout quitter pour quelqu'un dont on ne se sait rien au nom du désir quelle immoralité ! Comment bafouer la réalité, justifier une telle indécence, un tel manque de responsabilité ? Peut-être parce que le sentiment d'amour est ce qui nous porte le plus haut vers le … Lire la suite de « Vingt-quatre heures de la vie d’une femme » de Stefen Zweig, 16/20